Togo : une ligne de crédit de 750 millions de dollars de la BIDC pour le secteur des engrais

La CEDEAO veut appuyer, à travers la BIDC, sa banque d’investissement et de développement, le secteur privé des engrais du Togo. A cet effet, des discussions se sont ainsi tenues en début de mois de novembre, entre l’Association des engrais de l’Afrique de l’Ouest (WAFA) et la banque d’investissement et de développement de la CEDEAO, afin de lui apporter une aide à hauteur de 750 000 dollars (soit 980 milliards de Francs CFA), sous forme de ligne de crédit. Ces ressources devraient, selon Jean-Claude Kassi BROU, le président de la CEDEAO, particulièrement aider au financement des projets de la construction d’infrastructures de stockage dans l’Union, d’achat de camions, ainsi que l’importation d’engrais. Il est important de rappeler que l’Association des engrais de l’Afrique de l’Ouest a été lancée en octobre 2017 afin de représenter les pays membres de l’Union et fédérer les acteurs de l’engrais de la sous-région.

       Fertitogo, la carte de fertilité des sols au Togo

Le Fertitogo (projet d’élaboration de la carte de fertilité du Togo), lancé en 2016 sous l’égide de l’ITRA (Institut Togolais de la Recherche Agronomique), est une application d’aide à la décision et de conseils, pour une fertilisation (apporter à un milieu de culture les éléments minéraux essentiels au développement de la plante) raisonnée des cultures.
Cette innovation a été l’une des vedettes du 11e FNOT (Forum national du paysan togolais) qui s’est tenue en mars dernier, dans la ville de Kara. Cet outil est en effet destiné essentiellement aux acteurs du secteur agricole. Celui-ci est disponible sur tous les supports (smartphones, tablettes, ordinateurs, etc.) par le lien fertitogo.tg.
Ceci est ainsi un outil que le gouvernement de Faure Gnassingbé met à disposition afin de soulager le paysan qui a besoin de connaitre, avant de procéder à la production, le statut de son sol.
Dans le cadre de l’établissement de la carte de fertilité des sols, plus de trois millions d’hectares ont été d’ores et déjà analysés au Togo. Ce mécanisme qui vise principalement à permettre aux acteurs du secteur de l’agriculture de connaître les caractéristiques de leur sol pour mieux les orienter à adapter le type de culture et les engrais (destinées particulièrement à apporter des compléments d’éléments nutritifs aux plantes, de façon à améliorer la qualité des cultures, à augmenter leur croissance et le rendement) qui conviennent. Plus de 2 millions d’hectares ont été ainsi cartographiés, sur la superficie déjà examinée, soit environ 42 % des terres agricoles nationales.
Selon Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement, cette carte permettra non seulement d’améliorer la productivité des cultures végétales et les rendements, mais également et notamment de réaliser une carte des cultures par zone.

Togo News : un projet d’investissements agricoles massifs en 2021

Le gouvernement de Victoire Dogbé envisage de consacrer plus de 85 milliards de Francs CFA au développement de l’agro-industrie et du secteur de l’agriculture. L’équivalent de 9. 2 % des ressources allouées aux institutions et ministères. En effet, la nouvelle cheffe du gouvernement veut faire de l’agriculture un véritable moteur de création d’emplois et de croissance.
Selon Noël Koutéra Bataka, le ministre de l’Agriculture, les appuis prévus vont ainsi servir à créer les dispositions d’attraction (fournitures d’engrais (élément entrant dans un processus de production)) de financements privés pour le développement de l’agriculture et à catalyser les investissements privés. Il est important de souligner que le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, place l’agriculture au coeur de ses préoccupations principales en 2021. Ce secteur fait ainsi l’objet d’une attention spécifique du nouveau gouvernement sur les 3 prochaines années. Les gouvernants togolais ont ainsi prévu un ensemble d’initiatives afin de réaliser leur vision. Celles-ci consisteront donc à améliorer les rendements, particulièrement par l’accélération de l’utilisation d’engrais et l’irrigation.
Ces différentes actions viseront aussi à accélérer le développement du MIFA pour supporter deux millions d‘agriculteurs. Par ailleurs, l’extension des surfaces cultivés à 250 millions d’hectares et l’agrandissement du bassin de Kara (Nord-Est) en collaboration avec le privé font partie intégrante du PND 2018-2022 (Plan National de Développement) pour améliorer la participation du secteur de l’agriculture à la croissance et à la création d’emplois.
Il est important de rappeler que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) veut appuyer, via sa banque d’investissement et de développement, la BIDC, le secteur privé des engrais de la République togolaise. Cette organisation veut apporter un appui financier de 450 milliards de Francs CFA (environ 650 millions d’euros), sous forme de ligne de crédit.

     Comment le Togo finance son budget 2021 ?

En dépit des importantes pressions de la pandémie mondiale de coronavirus (apparu en décembre 2019 en Chine, principalement à Wuhan) sur les finances et les économies, la République togolaise table sur un budget prévisionnel 2021 qui, par rapport à celui de cette année 2020, flanche (fléchit, faiblit) à peine.
D’après le projet de la Loi de finances de l’an prochain, au Togo, le budget 2021 est attendu à 3652. 2 milliards de Francs CFA. Une projection le ramenant en baisse de 6. 9 % par rapport à 2020. Cette information émane du tout dernier conseil des ministres, qui s’est tenu ce mercredi 18 novembre à Lomé. Pour atteindre ces prévisions, le pays s’appuie particulièrement sur les dons, les emprunts extérieurs et des rentrées intérieures (non-fiscales et fiscales).

Le Togo, parmi les pays les plus sûrs du continent

Le pays de Faure Gnassingbé a progressé, sur les cinq dernières années, en matière de bonne gouvernance, malgré le ralentissement régional préoccupant. Quoique la République togolaise soit encore dans le milieu (à savoir, 26e) du classement, elle est parmi les rares économies ayant amélioré, pour cette édition, leur score. Mais, dans certains domaines, la marge de progression reste conséquente. L’IIAG (Ibrahim Index of African Governance ; fournissant une évaluation annuelle de la qualité de la gouvernance dans les pays d’Afrique) est l’un des plus importants classements de l’Afrique, passant en revue une cinquantaine d’indications vissés autour de quatre thématiques que sont le développement humain, le développement économique durable, les droits humains et la participation, l’état de droit et la sécurité. D’après Victoire Dogbé, la cheffe du gouvernement, la République togolaise fait partie des 8 pays qui sont parvenus, au cours de la dernière décennie, à s’améliorer dans ces 4 grandes catégories. On trouve, à ses côtés : le Soudan, les Seychelles, Madagascar, l’Ethiopie, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Bénin, l’Angola, et le Burkina Faso. L’IIAG note, pour cette nouvelle édition, que le pays a réalisé d’importants progrès, particulièrement en matière de Développement humain, prenant en compte le cadre social ainsi que des indicateurs liés à la protection sociale, l’éducation et la santé. La perception de Bien-être des populations s’est ainsi améliorée, dans le même sens que la santé et l’éducation.

    Pour la première fois depuis 2012, la bonne gouvernance a reculé en Afrique

Le Togo est parmi les pays les plus sécurisés et les plus sûrs du continent africain. “Depuis 2012, des progrès ont été faits par les différents pays en Afrique”, a confirmé la nouvelle première ministre. “75 % des Africains vivent dans des pays où la gouvernance est meilleure en 2020 qu’en 2012”, ajoute-t-elle.
Toutefois, ces progrès ralentissent depuis 2017, ce qui est inquiétant. La pandémie mondiale du coronavirus (apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan) menace ceux qui ont progressé, particulièrement dans les secteurs économiques.
Il est important de rappeler que la Somalie reste le pire pays du continent en termes de gouvernance avec un indice de 22. 3 alors que Maurice est le meilleur pays africain en la matière avec un indice de 82 %.
Au cours de la dernière décennie, c’est le Burkina Faso qui a réalisé la plus grande progression tandis que la Tunisie détient (avec – 4.9) la palme de la plus forte détérioration.

Le Togo s’achemine vers la transition digitale

Le Togo se prépare à la mise en place d’une stratégie de transformation digitale, destinée essentiellement à assurer une plus grande inclusion sociale à ses populations, améliorer sa compétitivité et libérer davantage son potentiel de croissance.
Les péages inaugurés, en fin de semaine écoulée, à Aképédo sur le Grand contournement de Lomé (la capitale togolaise), à Voudougbé sur la Nationale 1 et à Davié sur la Nationale 2, se mettent au numérique. “Ces postes (nouveaux) automatisés ‘intègrent une modernisation des moyens de paiement’, se félicite la cheffe du gouvernement togolais, Victoire Dogbé.
Ces postes de péages, occupés d’une borne magnétique, accepteront des cartes d’abonnement. Durant la validité des cartes, l’utilisateur de la route pourra ainsi ‘badger’ au niveau de la borne pour que les barrières s’élèvent automatiquement, lui ouvrant le passage.
En effet, outre la multitude des voies à ces postes, induisant l’accélération et la fluidité du trafic, les usagers ont le choix entre les moyens de paiement classiques (comme par exemple le règlement des frais en espèce) et des moyens beaucoup plus modernes. Aussi, l’utilisateur de la route n’est pas limité – uniquement – à ces options précédentes. D’après le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, un système intégrant la téléphonie est également mis en place. Et si au départ, celui-ci demandera de l’utilisateur de la route qu’il crédite sa carte, il s’agira, progressivement et à terme, de système de soustraction ou de débit automatique (assurant un débit constant) de son compte. L’option vignette aussi est offerte aux utilisateurs.

        Les postes de péage désormais automatisés !

Contrairement au système classique où il revenait aux caissiers de déterminer les sommes au péage au regard des véhicules, le dispositif aura à générer, désormais, automatiquement les sommes qui vont apparaître sur l’interface du caissier. L’action de ce dernier se résumera ainsi à valider les frais. La transition numérique se poursuit au Togo.
Il est important de souligner que l’automatisation des procédures, au niveau des tribunaux commerciaux, est entrée depuis le mois de février dans sa phase effective.
Assurer la sécurité de la collecte des droits d’utilisation des infrastructures routières et fluidifier le trafic routier. Tels sont les principaux objectifs de l’automatisation des postes de péage de trois grands axes routiers. Ces stratégies s’inscrivent dans le cadre du programme régional ouest africain de développement des infrastructures de communication.

Togo News : Novissi, un programme de revenu universel de solidarité et un modèle pour le continent

Le programme Novissi, lancé en juillet dernier par le gouvernement de Faure Gnassingbé, assure un transfert monétaire direct aux familles ayant perdu tout ou partie de leurs revenus en raison de l’impact de la pandémie mondiale du coronavirus, pire ennemi de l’humanité.
Ce programme vise essentiellement à répondre à un certain nombre de défis auxquels sont aujourd’hui confrontés la majorité des pays africains, particulièrement le Togo et la Côte d’Ivoire. Celui-ci vise à fournir, tout au long de l’état d’urgence, des soutiens financiers mensuels aux personnes les plus vulnérables.
“Dans le cadre de sa série ‘Innovation partagée’, l’Agence Française de Développement met en lumière des progs développés ou créés dans nos pays partenaires”, a ajouté Rioux Rémy, le directeur général de l’AFD.
Avec l’apparition de la Covid-19 (la pandémie du siècle) et des dispositions essentielles pour endiguer la pandémie, la situation des travailleurs et des travailleuses est devenue préoccupante. “Le programme Novissi associe appui financier et innovation technologique pour les soutenir”, a ajouté madame Victoire Dogbé.
Afin d’éviter une paupérisation de ces travailleurs et travailleuses (notamment du secteur informel togolais), le programme Novissi met à leur disposition un revenu de compensation.
Nul besoin de compte en banque : un téléphone mobile suffit afin d’assurer le versement des fonds. “Ce nouveau programme représente une rupture méthodologique avec le passé. Cela préfigure donc la façon dont les progs de filets sociaux via transfert monétaire seront désormais mis en œuvre dans notre pays”, a déclaré le chef de l’Etat togolais.
Deux principales caractéristiques distinguent cette initiative. En premier lieu, la stratégie de ciblage et d’identification des populations visées : l’inscrit s’effectue par une plateforme accessible via smartphone.
La procédure de paiement évite la contrainte du faible taux bancarisation. Avec ce nouveau programme, dès qu’un candidat est éligible, il reçoit (sans aucun coût de transaction) son portefeuille directement sur son porte-monnaie électronique.

     Coronavirus : le programme Novissi fait près de 7 000 bénéficiaires à Soudou

A ce jour, le programme Novissi enregistre environ 7 000 bénéficiaires à Soudou, où il couvre désormais 92 % de la population active. A cet effet, plus de 45 millions de Francs CFA ont été mobilisés, un succès pour l’Etat togolais. “Le succès de ce programme marque ainsi une nouvelle étape dans la mise en place des progs de filets sociaux à la République togolaise puisqu’il démontre la capacité des populations rurales à adopter les outils numériques”, Rioux Rémy, le directeur général de l’Agence Française de Développement.
Le dispositif d’aide avait été activé depuis le 15 juillet dernier au profit de cette localité, à la suite des dispositions restrictives ciblées, prises pour limiter la propagation de la pandémie de la Covid-19.

Mobile Money : 720 milliards de Francs CFA de transactions en 2019

Le nombre d’utilisateurs d’argent mobile au Togo est passé de 95 000 en 2014 à 3. 2 millions en 2018 pour atteindre 4. 9 millions en 2019 (soit 45 % de la population togolaise).
Cela représente, une croissance annuelle de 89 %, sur la période 2014-2019, avec un pic de 35 % sur les trois dernières années. L’info émane de l’ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) dans un rapport mettant en évidence la croissance aussi soutenue que connaît, ces dernières années, le Mobile Money (toutes les transactions effectuées depuis un smartphone et débitées soit sur un Porte monnaie alimentaire, soit sur la facture opérateur, soit sur une carte bancaire), constituant ainsi un ‘boosteur’ important de l’inclusion financière dans le pays.
A noter que le volume total en 2019 est de 720. 2 milliards de Francs CFA, comptant pour 75 millions de transactions, et une moyenne de 3 milliards de Francs CFA de transactions par semaine.
Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, les transactions ont connu (en volume) une augmentation de 62 % par rapport à l’année précédente, signe du dynamisme du secteur. “Les points de vente ont aussi connu cette tendance haussière”, ajoute Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais.
Selon ce dernier, les chiffres ont maintenu leur élan jusqu’en cette année 2020, porté notamment par la numérisation amorcée à la République togolaise, et renforcé par le nouveau coronavirus, la pandémie du siècle, qui a, entre autres, forcé à limiter les contacts physiques. Le secteur est aujourd’hui partagé entre les opérateurs Moov et Togo Com. Celui-ci est plein de potentiel et florissant.

         Au Togo, le Mobile Money se fait une place au soleil

D’après Victoire Dogbé, près de 75 % des utilisateurs utilisent le service d’argent mobile, avec un taux de pénétration (un taux mesurant la couverture du marché par un service ou produit donné) du service financier mobile par rapport à la population, estimé à 69 %.
La dernière étude du groupe de la Banque mondiale (GBM), publiée en septembre dernier, montre les progrès réalisés par la République togolaise, sur la période 2015-2018, en matière d’intégration de ses habitants dans le système financier formel.
La République togolaise, dans le segment des pays de la CEDEAO (Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest) avec une crise apparente, au même titre que le Sénégal, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, ou le Bénin, a le meilleur taux d’inclusion (l’ensemble des mécanismes mis en place pour lutter contre l’exclusion financière et bancaire) financière.

Togo : la rencontre entre le président togolais et l’ambassadeur de la France

Les dernières actualités du Togo relayées par les différents journaux togolais en ligne et la presse écrite assurent que le diplomate français Marc Vizy a rencontré le président de la République, Faure Gnassingbé avant de quitter le Togo pour rejoindre le Bénin. En effet, l’ambassadeur de France à Lomé est en fin de mission dans le pays.

       Le sujet de la rencontre entre Vizy et Gnassingbé

Selon l’un des journaux togolais en ligne les plus lus par les internautes, Togo News, la rencontre entre les deux hommes constituait une occasion pour pouvoir passer en revue les différentes avancées enregistrées ces trois dernières années par le diplomate au Togo.
En sortant de sa rencontre avec le chef d’État, Marc Vizy, l’ambassadeur français, s’est confié à Togo News, en affirmant qu’ils ont échangé à propos de plusieurs sujets dont les domaines de coopération comme au niveau des domaines de l’assainissement et de l’eau, mais aussi l’énergie et la santé. D’après l’ambassadeur, l’économie et le développement économique qu’a enregistré le Togo grâce aux multiples stratégies mises en place par le chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, n’ont pas été ignorée durant leur discussion. L’ambassadeur sortant Marc Vizy assure que le président du Togo est assez satisfait de cette coopération.

       La situation politique de la région

En évoquant la situation et l’actualité politique du Togo, l’ambassadeur français à Lomé a affirmé qu’ils ont bien abordé le sujet en assurant que le chef d’État tient à dialoguer avec les différentes forces politiques, afin de maintenir une situation d’apaisement au pays.
En outre, Marc Vizy assure qu’au cours de sa rencontre avec le chef d’État, ils ont évoqué le sujet de la sécurité au niveau de la sous-région, en affirmant que le fils d’Eyadema Gnassingbé est en train de suivre de très prés l’évolution de la situation avec ces différents homologues de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Surtout la situation politique assez particulière qu’est en train de subir le Mali après le coup d’état qui a eu lieu durant le mois d’août dernier. L’ambassadeur n’a pas hésité d’affirmer que la voix du Togo mérite d’être entendue sur ce sujet.
Selon les dernières informations révélées par l’Élysée, Marc Vizy, qui est en fin de mission à Lomé, serait remplacé par Madame Joycelyne Caballero qui a été nommé à ce poste depuis le 12 septembre dernier. Cette dernière occupait précédemment le poste d’ambassadrice à Andorre.

      Le meilleur reste à venir

Selon l’ambassadeur de France à Lomé qui s’apprête à rejoindre sa nouvelle affectation au Bénin, la coopération entre les deux pays est diversifiée, active et assez riche, est le meilleur reste à venir au Togo.

Togo : la mise en place d’une assurance spéciale Coronavirus pour le corps médical

D’après les dernières actualités du Togo mises en avant au niveau des journaux togolais en ligne, les différents membres du corps médical au Togo, ainsi que le personnel d’entretien travaillant dans les centres de santé publics, bénéficieront d’une assurance maladie spéciale. En outre, d’après Togo News, le personnel soignant appartenant au secteur privé et les pharmaciens pourront souscrire à cette assurance s’ils le souhaitent.

        Une assurance spéciale Covid-19

Faisant partie de la première ligne dans la lutte active nationale contre le Coronavirus, le corps médical pourrait profiter des différents services mises en place par l’Institut national de l’assurance maladie, d’après les derniers communiqués partagés au niveau du site d’information gouvernemental de la République togolaise. Djibril Mohamam, le chef de la Coordination nationale de la gestion de la riposte, a assuré au journal togolais en ligne, Togo News, le 10 septembre dernier, la mise en place de cette assurance par l’intermédiaire d’un contrat portant sur « Décès et Incapacité temporaire de travail suite à la Maladie du Covid-19 ». Ce dispositif devrait couvrir tous les membres du corps médical travaillant dans les différents centres de santé publics, allant des médecins, infirmiers et gardes malades jusqu’aux personnels d’entretien et les personnels administratifs.
Quant à ceux qui œuvrent dans la lutte contre la propagation de la maladie dans les cabinets privés médicaux, ainsi que les pharmaciens, ils pourront aussi souscrire à cette assurance s’ils le veulent. Il est important de signaler que la période qui est couverte par l’assurance pourrait être renouvelée.

        Mise en place de plusieurs équipements de protection

Par ailleurs, suite aux multiples recommandations du président de la République, Faure Gnassingbé, une série de mesures sont en train d’être déployés pour favoriser une meilleure réalisation des tâches pour le corps médical.
Il est essentiel de rappeler qu’une importante quantité d’équipement de prévention et de protection, a été mise à disposition du personnel soignant, associée à un démarrage imminent de plusieurs formations dans les centres de santé publics.
D’après Djibril Mohamam, le chef de la Coordination nationale de la gestion de la riposte, il est nécessaire d’accompagner l’effort que réalise le personnel de santé durant leur mission, en leur fournissant tout le matériel nécessaire pour leur protection.
Il est évident que le personnel de santé est le premier au front de la lutte contre le Covid-19. C’est pour cette raison que le chef d’État, Faure Gnassingbé, a veillé à ce que le corps médical profite d’une assurance spéciale Coronavirus.

Togo : la Banque mondiale recommande d’accélérer les réformes et de booster l’investissement privé

D’après les journaux togolais en ligne, grâce aux réformes apportées par le président de la République Faure Gnassingbé, le Togo est le seul pays qui a pu réussir avec succès au respect des différents critères de convergence, afin de pouvoir assurer la mise en place de la future monnaie unique de la région Ouest africaine. Il est important de signaler que la CEDEAO a été touché de plein fouet par la crise sanitaire.

      Franchir la situation actuelle affectée par la crise

D’après les experts de la banque mondiale, à l’instar de plusieurs pays dans le monde, la croissance togolaise en 2020, enregistrerait une chute de 1 %, dans le meilleur des cas réalisant un déficit budgétaire de 5.7 % du PIB du pays. Il est évident que ces chiffres sont affectés directement par la crise sanitaire causée par l’expansion de la pandémie du Covid-19. Selon Togo News, l’un des journaux togolais en ligne les plus consultés par les internautes, les experts de la Banque mondiale assurent qu’il est essentiel d’agir rapidement en présentant plusieurs recommandations afin de remédier à cette situation. Parmi les recommandations, présentés par les experts de la Banque, on peut citer, le renforcement de la formation à l’entreprenariat, ainsi que l’accompagnement des startups, tout en veillant à la création des marchés pour les différents entrepreneurs du numérique. En outre, la Banque mondiale affirme au niveau du document rendu public le 8 septembre dernier, qu’il est important de faciliter l’expansion des sociétés du numérique au niveau de la région d’Afrique de l’Ouest. Ce document constitue l’un des premiers rapports du genre concernant l’un des pays de l’Afrique de l’Ouest qui a enregistré une économie assez dynamique ces dernières années, toutefois elle a subit des contrecoups suite à la crise causée par le Coronavirus.

        La crise sanitaire a affecté l’économie

Selon l’économiste de la Banque mondiale pour le Togo et co-auteur du rapport, Thierry Yogo, la Banque Mondiale a constaté une baisse de production et des ventes au niveau des nombreux secteurs en particulier ceux qui ne peuvent pas travailler à distance comme le secteur de la fabrication, le tourisme, la construction et le commerce de détail.
Il est important de mentionner qu’environ 62 % des emplois ont été touchés par la crise, 13 % dans le secteur industriel et 49 % dans le secteur des services. En outre, plusieurs cas de perte d’emplois surtout dans les secteurs de la vente en détails et des loisirs ont été enregistré durant cette dernière période, à hauteur de 30 %. Il est à noter que le taux de présence dans les différents lieux de travail est en recul de 12 % en comparaison à la période qui a précédé la crise.

Togo : la Banque Allemande de Développement soutien le projet togolais

Le pays dirigé par Faure Gnassingbé profite d’un don de 6,5 milliards de FCFA de la Banque Allemande de Développement (KFW) dans le cadre de soutien de la République fédérale d’Allemagne dans l’amélioration des routes rurales.

         La Banque Allemande vient à la rescousse du Togo

Selon les dernières actualités du Togo qui s’affichent dans les différents médias et journaux togolais en ligne, le pays a bénéficié d’un don de plus de 6.5 milliards de FCFA de la Banque Allemande de Développement (KFW). D’après Togo News, ce don entre dans le cadre de l’appui de la République fédérale d’Allemagne dans la réhabilitation des pistes rurales togolaises. Le Togo vient en effet, dans ce cadre profiter d’un fonds de 10 millions d’euros, soit l’équivalent de 6.5 milliards de FCFA, afin d’apporter le financement qu’il faut pour la troisième partie du Projet de soutien aux pistes rurales.
Il est important de mentionner que ce soutien a pu faire l’objet d’une cérémonie de signature d’accord bilatéral de don entre les deux parties, jeudi dernier, dans la capitale Togolaise, Lomé. Une cérémonie qui a été couverte par plusieurs médias dont Togo News et Info togolaise.
Selon ces journaux togolais en ligne, les signataires étaient l’Ambassadeur allemand et le ministre de l’Économie et des Finances togolais, mais aussi en présence de plusieurs officiels comme les ministres de l’Agriculture et celui en charge des transports dans le pays.

       L’objectif de ce projet

Ce soutien financier permettrait d’élargir le programme qui est actuellement en cours au niveau des domaines de productions agricoles tout en participant au désenclavement de quelques régions togolaises. Il est essentiel de mentionner que les différents travaux qui commenceront bientôt permettraient entre autres de faciliter l’accès aux différentes zones de productions de cacao, café ou du coton.
Le ministre de l’Économie et des Finances togolaise, Sani Yaya, a assuré dans un entretien avec Info togolaise, que les pistes rurales ont un rôle important dans la réduction du seuil minimum de pauvreté des différents citoyens ruraux, grâce au désenclavement des zones de production, mais surtout à la libre circulation des personnes et des biens.
Selon les derniers chiffres partagés, entre 2016 et 2018, plus de 2 500 pistes ont été réhabilitées. Le président de la République, Faure Gnassingbé, ambitionne à ce que son pays désormais franchit un nouveau cap, dans l’objectif de faciliter l’émergence des pôles de croissance régionaux.
Il est important de rappeler que le coût global du projet qui est en cours de réalisation est d’environ 35 millions d’euros, soit l’équivalent de 23 milliards de FCFA. Le financement de ce projet serait assuré ; à hauteur de 8.4 millions d’euros par l’État togolaise, 10 millions d’euros par l’AFD et prés de 17 millions d’euros par la KFW.