Togo : la rencontre entre le président togolais et l’ambassadeur de la France

Les dernières actualités du Togo relayées par les différents journaux togolais en ligne et la presse écrite assurent que le diplomate français Marc Vizy a rencontré le président de la République, Faure Gnassingbé avant de quitter le Togo pour rejoindre le Bénin. En effet, l’ambassadeur de France à Lomé est en fin de mission dans le pays.

       Le sujet de la rencontre entre Vizy et Gnassingbé

Selon l’un des journaux togolais en ligne les plus lus par les internautes, Togo News, la rencontre entre les deux hommes constituait une occasion pour pouvoir passer en revue les différentes avancées enregistrées ces trois dernières années par le diplomate au Togo.
En sortant de sa rencontre avec le chef d’État, Marc Vizy, l’ambassadeur français, s’est confié à Togo News, en affirmant qu’ils ont échangé à propos de plusieurs sujets dont les domaines de coopération comme au niveau des domaines de l’assainissement et de l’eau, mais aussi l’énergie et la santé. D’après l’ambassadeur, l’économie et le développement économique qu’a enregistré le Togo grâce aux multiples stratégies mises en place par le chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, n’ont pas été ignorée durant leur discussion. L’ambassadeur sortant Marc Vizy assure que le président du Togo est assez satisfait de cette coopération.

       La situation politique de la région

En évoquant la situation et l’actualité politique du Togo, l’ambassadeur français à Lomé a affirmé qu’ils ont bien abordé le sujet en assurant que le chef d’État tient à dialoguer avec les différentes forces politiques, afin de maintenir une situation d’apaisement au pays.
En outre, Marc Vizy assure qu’au cours de sa rencontre avec le chef d’État, ils ont évoqué le sujet de la sécurité au niveau de la sous-région, en affirmant que le fils d’Eyadema Gnassingbé est en train de suivre de très prés l’évolution de la situation avec ces différents homologues de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Surtout la situation politique assez particulière qu’est en train de subir le Mali après le coup d’état qui a eu lieu durant le mois d’août dernier. L’ambassadeur n’a pas hésité d’affirmer que la voix du Togo mérite d’être entendue sur ce sujet.
Selon les dernières informations révélées par l’Élysée, Marc Vizy, qui est en fin de mission à Lomé, serait remplacé par Madame Joycelyne Caballero qui a été nommé à ce poste depuis le 12 septembre dernier. Cette dernière occupait précédemment le poste d’ambassadrice à Andorre.

      Le meilleur reste à venir

Selon l’ambassadeur de France à Lomé qui s’apprête à rejoindre sa nouvelle affectation au Bénin, la coopération entre les deux pays est diversifiée, active et assez riche, est le meilleur reste à venir au Togo.

Togo : la mise en place d’une assurance spéciale Coronavirus pour le corps médical

D’après les dernières actualités du Togo mises en avant au niveau des journaux togolais en ligne, les différents membres du corps médical au Togo, ainsi que le personnel d’entretien travaillant dans les centres de santé publics, bénéficieront d’une assurance maladie spéciale. En outre, d’après Togo News, le personnel soignant appartenant au secteur privé et les pharmaciens pourront souscrire à cette assurance s’ils le souhaitent.

        Une assurance spéciale Covid-19

Faisant partie de la première ligne dans la lutte active nationale contre le Coronavirus, le corps médical pourrait profiter des différents services mises en place par l’Institut national de l’assurance maladie, d’après les derniers communiqués partagés au niveau du site d’information gouvernemental de la République togolaise. Djibril Mohamam, le chef de la Coordination nationale de la gestion de la riposte, a assuré au journal togolais en ligne, Togo News, le 10 septembre dernier, la mise en place de cette assurance par l’intermédiaire d’un contrat portant sur « Décès et Incapacité temporaire de travail suite à la Maladie du Covid-19 ». Ce dispositif devrait couvrir tous les membres du corps médical travaillant dans les différents centres de santé publics, allant des médecins, infirmiers et gardes malades jusqu’aux personnels d’entretien et les personnels administratifs.
Quant à ceux qui œuvrent dans la lutte contre la propagation de la maladie dans les cabinets privés médicaux, ainsi que les pharmaciens, ils pourront aussi souscrire à cette assurance s’ils le veulent. Il est important de signaler que la période qui est couverte par l’assurance pourrait être renouvelée.

        Mise en place de plusieurs équipements de protection

Par ailleurs, suite aux multiples recommandations du président de la République, Faure Gnassingbé, une série de mesures sont en train d’être déployés pour favoriser une meilleure réalisation des tâches pour le corps médical.
Il est essentiel de rappeler qu’une importante quantité d’équipement de prévention et de protection, a été mise à disposition du personnel soignant, associée à un démarrage imminent de plusieurs formations dans les centres de santé publics.
D’après Djibril Mohamam, le chef de la Coordination nationale de la gestion de la riposte, il est nécessaire d’accompagner l’effort que réalise le personnel de santé durant leur mission, en leur fournissant tout le matériel nécessaire pour leur protection.
Il est évident que le personnel de santé est le premier au front de la lutte contre le Covid-19. C’est pour cette raison que le chef d’État, Faure Gnassingbé, a veillé à ce que le corps médical profite d’une assurance spéciale Coronavirus.

Togo : la Banque mondiale recommande d’accélérer les réformes et de booster l’investissement privé

D’après les journaux togolais en ligne, grâce aux réformes apportées par le président de la République Faure Gnassingbé, le Togo est le seul pays qui a pu réussir avec succès au respect des différents critères de convergence, afin de pouvoir assurer la mise en place de la future monnaie unique de la région Ouest africaine. Il est important de signaler que la CEDEAO a été touché de plein fouet par la crise sanitaire.

      Franchir la situation actuelle affectée par la crise

D’après les experts de la banque mondiale, à l’instar de plusieurs pays dans le monde, la croissance togolaise en 2020, enregistrerait une chute de 1 %, dans le meilleur des cas réalisant un déficit budgétaire de 5.7 % du PIB du pays. Il est évident que ces chiffres sont affectés directement par la crise sanitaire causée par l’expansion de la pandémie du Covid-19. Selon Togo News, l’un des journaux togolais en ligne les plus consultés par les internautes, les experts de la Banque mondiale assurent qu’il est essentiel d’agir rapidement en présentant plusieurs recommandations afin de remédier à cette situation. Parmi les recommandations, présentés par les experts de la Banque, on peut citer, le renforcement de la formation à l’entreprenariat, ainsi que l’accompagnement des startups, tout en veillant à la création des marchés pour les différents entrepreneurs du numérique. En outre, la Banque mondiale affirme au niveau du document rendu public le 8 septembre dernier, qu’il est important de faciliter l’expansion des sociétés du numérique au niveau de la région d’Afrique de l’Ouest. Ce document constitue l’un des premiers rapports du genre concernant l’un des pays de l’Afrique de l’Ouest qui a enregistré une économie assez dynamique ces dernières années, toutefois elle a subit des contrecoups suite à la crise causée par le Coronavirus.

        La crise sanitaire a affecté l’économie

Selon l’économiste de la Banque mondiale pour le Togo et co-auteur du rapport, Thierry Yogo, la Banque Mondiale a constaté une baisse de production et des ventes au niveau des nombreux secteurs en particulier ceux qui ne peuvent pas travailler à distance comme le secteur de la fabrication, le tourisme, la construction et le commerce de détail.
Il est important de mentionner qu’environ 62 % des emplois ont été touchés par la crise, 13 % dans le secteur industriel et 49 % dans le secteur des services. En outre, plusieurs cas de perte d’emplois surtout dans les secteurs de la vente en détails et des loisirs ont été enregistré durant cette dernière période, à hauteur de 30 %. Il est à noter que le taux de présence dans les différents lieux de travail est en recul de 12 % en comparaison à la période qui a précédé la crise.

Togo : la Banque Allemande de Développement soutien le projet togolais

Le pays dirigé par Faure Gnassingbé profite d’un don de 6,5 milliards de FCFA de la Banque Allemande de Développement (KFW) dans le cadre de soutien de la République fédérale d’Allemagne dans l’amélioration des routes rurales.

         La Banque Allemande vient à la rescousse du Togo

Selon les dernières actualités du Togo qui s’affichent dans les différents médias et journaux togolais en ligne, le pays a bénéficié d’un don de plus de 6.5 milliards de FCFA de la Banque Allemande de Développement (KFW). D’après Togo News, ce don entre dans le cadre de l’appui de la République fédérale d’Allemagne dans la réhabilitation des pistes rurales togolaises. Le Togo vient en effet, dans ce cadre profiter d’un fonds de 10 millions d’euros, soit l’équivalent de 6.5 milliards de FCFA, afin d’apporter le financement qu’il faut pour la troisième partie du Projet de soutien aux pistes rurales.
Il est important de mentionner que ce soutien a pu faire l’objet d’une cérémonie de signature d’accord bilatéral de don entre les deux parties, jeudi dernier, dans la capitale Togolaise, Lomé. Une cérémonie qui a été couverte par plusieurs médias dont Togo News et Info togolaise.
Selon ces journaux togolais en ligne, les signataires étaient l’Ambassadeur allemand et le ministre de l’Économie et des Finances togolais, mais aussi en présence de plusieurs officiels comme les ministres de l’Agriculture et celui en charge des transports dans le pays.

       L’objectif de ce projet

Ce soutien financier permettrait d’élargir le programme qui est actuellement en cours au niveau des domaines de productions agricoles tout en participant au désenclavement de quelques régions togolaises. Il est essentiel de mentionner que les différents travaux qui commenceront bientôt permettraient entre autres de faciliter l’accès aux différentes zones de productions de cacao, café ou du coton.
Le ministre de l’Économie et des Finances togolaise, Sani Yaya, a assuré dans un entretien avec Info togolaise, que les pistes rurales ont un rôle important dans la réduction du seuil minimum de pauvreté des différents citoyens ruraux, grâce au désenclavement des zones de production, mais surtout à la libre circulation des personnes et des biens.
Selon les derniers chiffres partagés, entre 2016 et 2018, plus de 2 500 pistes ont été réhabilitées. Le président de la République, Faure Gnassingbé, ambitionne à ce que son pays désormais franchit un nouveau cap, dans l’objectif de faciliter l’émergence des pôles de croissance régionaux.
Il est important de rappeler que le coût global du projet qui est en cours de réalisation est d’environ 35 millions d’euros, soit l’équivalent de 23 milliards de FCFA. Le financement de ce projet serait assuré ; à hauteur de 8.4 millions d’euros par l’État togolaise, 10 millions d’euros par l’AFD et prés de 17 millions d’euros par la KFW.

Togo : l’évolution de l’exportation du phosphate vers les pays de l’Uemoa

D’après Togo actualité, les différentes recettes qui ont été tirées par le gouvernement togolais suite à l’exportation du phosphate aux pays faisant partie de l’Uemoa sont estimées à plus de 562 milliards de FCFA durant cette dernière décennie. Ce sont les données qui ont été révélées par les journaux togolais en ligne suite au rapport effectué par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest et portant sur le Commerce Extérieur de la région de l’UEMOA durant 2019.

       Plus de 6 millions de tonnes de phosphate ont été vendus

Selon Togo News, le dernier rapport réalisé par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, affirme que suite à la vente de plus de 6 millions de tonnes de phosphate, durant la période allant de 2009 à 2019, le Togo a réalisé une recette de plus de 562 milliards de FCFA. Il est important de mentionner que durant cette période les quantités exportées ont une évolution en dents de scie. Néanmoins, durant les trois dernières années, l’exportation du phosphate a enregistré une légère hausse avant d’atteindre une évolution de 150 000 tonnes durant 2019.
Tandis qu’un récent rapport réalisé par l’institution sous-régionale, a affirmé la production de prés de 800 mille tonnes durant 2019, les recettes enregistrées à l’exportation du produit minier dans la zone de l’UEMOA ont enregistré un rebond atteignant 55,8 milliards.
D’après l’info togolaise, une décroissance des revenus de l’exportation a été enregistrée durant 2010, en passant de plus de 42 milliards de FCFA en 2009, à seulement 34 milliards de FCFA l’année suivante. Le Togo a enregistré ainsi le niveau le plus bas. Il est important de mentionner qu’il existe une tendance assez contrastée durant la fin de la décennie, puisque le revenu de l’exportation a enregistré plus de 46 milliards de FCFA en 2018.
En outre, malgré qu’à partir de 2011 les revenus de l’exportation du phosphate togolais ont été assez instables, elles ont pu atteindre 70,9 milliards de FCFA durant 2012, constituant ainsi la recette record de l’histoire de l’exportation du phosphate.

        La production du phosphate de 2019 a atteint 800 mille tonnes

D’après les données statistiques révélées par les journaux togolais en ligne, le Togo a pu produire plus de 800 mille tonnes de phosphate en 2019. Une production qui a enregistré une légère baisse par rapport à la production enregistrée en 2018.
Malgré que la production est assez stable ces dernières années toutefois, le Togo a marqué un creux de production assez important surtout en 2016 et 2017, ainsi que durant les 5 dernières années. Il est important de mentionner que la production de phosphate était le plus important durant 2015 enregistrant une production record de 1.15 millions de tonnes.

Togo : après la Côte d’Ivoire et le Sénégal, le Togo révise son produit intérieur brut

D’après les journaux togolais en ligne, suite à la décision de réévaluation annoncée par le président de la République Faure Gnassingbé, le produit intérieur brut au Togo, a pu bondir de plus de 36 %. Une décision qui permettrait l’accroissement des capacités d’endettement du pays d’Eyadema Gnassingbé.

     C’est au tour du Togo

À l’instar de la Côte d’Ivoire qui a réévalué son produit intérieur brut en mois de mars dernier et au Sénégal en 2018, le chef de l’État du Togo Faure Gnassingbé a annoncé le 22 septembre dernier la réévaluation du PIB du pays. D’après Togo News, le journal togolais en ligne, la décision de réévaluation découle de l’annonce de changement par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques de l’année de base que l’Inseed utilisée afin de pouvoir calculer les comptes nationaux. En effet, l’Inseed a décidé de prendre en compte le système de comptabilité de 2008, au lieu de l’ancien système de comptabilité de 1993 dans sa méthodologie de calcul.
Selon l’un des membres du comité technique en charge du processus comptable, la réevaluation de produit intérieur brute permettrait au pays de mieux rendre compte de la réalité de son économie en mettant en place au niveau de l’estimation de la richesse, différents secteurs qui n’ont pas été pris en considération dans les calculs précédents, comme c’est le cas des activités informelles et les services financiers et l’économie bleue.

      La conséquence de la réévaluation du produit intérieur brut

Comme a expliqué l’un des membres du comité technique en charge du processus comptable, au journal togolais en ligne, Togo News, grâce à cette réévaluation, le produit intérieur brut a pu réaliser un bond de plus de 36 %. Ce bond, qui est supérieur à la moyenne des pays qui se trouvent dans la région et dont le PIB a été réévalue, comme le Sénégal en 2018 qui a réalisé un saut de 30 %, le Burkina réalisant un saut de 13 % et le Niger de 30 %.
Néanmoins, le saut réalisé par le pays dirigé par le fils d’Eyadema Gnassingbé, est inférieur au résultat de la locomotive de l’Uemoa, la Côte d’Ivoire qui a vu sont produit intérieur brut augmenté de 38 %.
Grâce à ce nouveau système de comptabilité nationale, le produit intérieur brut du Togo de 2016 passerait de 2 618.1 milliards de FCFA à 3 574.4 milliards de Francs CFA.

Togo | impact des médias sur l’opinion publique

Les médias de façon générale, participent à la construction de l’opinion publique. Elles abordent des sujets et des actualités récentes et actualités du jour, ceci, afin d’informer, former et à l’évidence influencer les lecteurs.

Les médias influencent l’opinion.

Le média désigne tout moyen de distribution, de diffusion, de communication (les jours fériés au togo 2020). Perçu comme moyen pouvant permettre de s’adresser à un grand public, les médias (actualité au togo, télé, radio, presse en ligne, journaux togolais d’information, site d’information togolaise […]), parviennent à influencer les opinions et valeurs de nos sociétés

En se basant sur des états d’esprits comme l’émotion, la peur, […], ces médias arrivent à gagner l’adhésion du public visé. Ainsi parviennent-ils à atteindre des individus parfois de manière isolée. Profitant des conditions favorables aux supports de diffusion des informations, ces médias font et défont les valeurs et jugements. C’est le cas spécifique des journaux en ligne, qui, sur une échelle beaucoup plus large que la presse écrite, contribuent suffisamment à l’émergence de nouvelles pensées et orientations.
En traitant l’actualité au togo, ou actualités d’ailleurs, ces médias, s’accordent le choix de l’orientation ou des angles d’analyses. Elles choisissent des thématiques selon leur vouloir, et produisent leurs articles suivant des lignes éditoriales bien définies et propres à chaque entreprise de presse. Priorisant de fait, leur fil conducteur dans chacune de leur production, il n’est pas trop de dire que cela a de l’incidence sur l’attention et l’opinion du grand public.

Média, un quatrième pouvoir ?

Les médias de façon générale, sont des canaux de diffusion de l’information et de la communication. Reconnus comme tels, ils parviennent à influencer fortement la scène politique dans un pays. Il suffirait de voir le rapport souvent tendu que ces professionnels des médias entretiennent avec les hommes politiques, pour se rendre véritablement compte du pouvoir qu’ils peuvent incarner. Aux côtés donc des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires, désormais on compte celui des médias.
Toutefois, si l’on entend le pouvoir comme l’exercice des attributions définies par la constitution, l’on ne saurait considérer ces médias comme de véritable pouvoir au même rang que les trois autres.

Indemnisation de HCRRUN : les chefs du grand Oti sont reconnaissant envers le chef d’État togolais

Selon les dernières actualité au togo publiées au niveau des journaux togolais en ligne, la directrice de cabinet du chef d’État, Victoire Dogbé a affirmé que le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale, a satisfait le grand Oti après ses actions d’indemnisation réalisées le 13 juillet dernier.

Les chefs du grand Oti sont reconnaissant envers le président togolais
Plus de 300 personnes ont marqué leur présence dans la capitale togolaise en petit groupe, ces dernières semaines afin d’être indemnisées. D’après TogoNews, ces populations ont insisté pour exprimer leur grande reconnaissance au président de la République Faure Gnassingbé par l’intermédiaire du Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale.

Selon le vice président du conseil de préfecture régional des chefs représentant le grand Oti et chef canton de Mango, les membres de la population du grand Oti ont souffert depuis les indépendances et malgré l’arrivée de la démocratie rien n’a changé. Toutefois, avec l’arrivée de l’actuel chef de l’État Faure Gnassingbé, qu’un progrès à commencer a être enregistré, surtout au niveau du programme mis en place par le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale. D’après le chef des grand Oti, les membres de la population espèrent que tout le monde œuvre avec le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale pour que la stabilité devienne une réalité dans le pays.

Indemnisation des victimes

Le Colonel Wadja Gbandi, le préfet de l’Oti, suite à l’accueil le 15 juillet dernier, de la première vague des victimes à leur retour à Mango, il a tenu à rappeler l’importance et l’intérêt que l’autorité accorde au processus de réconciliation. C’est pour cette raison que le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale, a décider de mobiliser plusieurs moyens de transport afin d’assurer leur déplacement à la capitale togolaise, assurer leur séjour et les indemniser avant de les ramener chez eux, comme a expliqué Victoire Dogbé, la directrice de cabinet du président.

En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie

“La corruption est un facteur qui contribue à la crise de la démocratie”, Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat du Togo.
D’après le dernier rapport de Transparency International (une ONG allemande ayant pour vocation la lutte contre la corruption des institutions gouvernementales et gouvernements mondiaux), l’Afrique est le continent où la corruption est la plus forte. La situation y demeure très, très critique. Publié en juillet dernier, le rapport confirme ce constat vu que le continent africain est la région du monde qui enregistre les plus mauvais scores.

Transparency International classe chaque région selon une note allant de 1 (très corrompu) à 200 (peu corrompu) et la moyenne africaine se situe à 53, contre 69 au niveau mondial.
L’UA avait désigné 2020 comme l’année ‘pour gagner la lutte contre la corruption’ : apparemment, c’est raté ! “Les organisations démocratiques ne sont plus en mesure de contrôler la corruption”, souligne Transparency International.
Les troubles civils, les régimes autocratiques, des systèmes politiques insensibles et des organisations faibles continuent de saper les efforts de lutte contre la corruption.

Quels sont les points communs entre ces pays ? “Un Etat de droit peu développé, une liberté de la presse faiblement garantie et un exercice très limité des droits politiques”.
“L’instabilité des structures de gouvernance et les conflits internes contribuent à des taux très élevés de corruption”, a ajouté Victoire Dogbé, Directrice du Cabinet du chef de l’Etat togolais.
Transparency International salue les efforts fournis par le TogoNews, où des réformes juridiques, politiques et institutionnelles ont été engagées et où le président Faure Gnassingbé, fils du général Eyadema, a fait preuve de volonté politique dans la lutte contre la corruption.

Lutte contre la corruption : qui sont les meilleurs élèves en Afrique ?

La lutte contre la corruption demeure l’un des principaux défis des pays d’Afrique.
La corruption touche aujourd’hui toutes les échelles de la société. Du sommet de l’Etat au petit commerçant en passant par les fonctionnaires au sein des administrations publiques.

La corruption est un mal, une gangrène nuisible pour les pays. En Afrique, particulièrement au Bénin, en Côte d’Ivoire, à la Guinée, au Niger, au Sénégal et au Burkina Faso, la corruption a toujours existé et elle s’est considérablement amplifiée au cours de ces dix dernières années. Celle-ci est devenue une réalité minant la vie politique, économique et sociale des pays.
Dans le dernier rapport Transparency International, classant 150 pays à travers le monde, deux pays africains apparaissent dans le top 30. Le Togo devance des pays européens comme le Portugal et l’Espagne. Le Cameroun reste le pays le moins corrompu du continent africain.

Élections présidentielles en Côte d’Ivoire : le scrutin électoral sous de très haute tension

Le président ivoirien, Alasssane Ouattara, a annoncé dernièrement sa candidature à la côte d ivoire présidentielle 2020, qui aura lieu durant le mois d’octobre prochain, promettant une campagne assez tendue. En effet, plusieurs opposants avaient jugé que la candidature du président de la République qui brigue son 3e mandat, est illégale, en demandant le retour imminent de Laurent Gbagbo au niveau de la bataille électorale.

Le président de la République brigue son 3e mandat

Le chef d’État ivoirien a mis fin au suspense concernant ses ambitions présidentielles. Alassane Ouattara a affirmé le 6 août dernier, qu’il est candidat à la côte d ivoire présidentielle 2020. En effet, le président a choisi l’occasion du oixantième anniversaire de l’indépendance du pays pour affirmer sa candidature aux présidentielles de 2020.

Selon les citoyens ivoiriens, sa candidature n’a rien d’une surprise. Il est vrai que le chef d’État sortant déjà laissé entendre ces dernières années qu’il ne briguerait pas de 3e mandat, en affirmant en public qu’il passera la main à Amadou Gon Coulibaly son Premier ministre afin de lui succéder. Néanmoins, le Premier ministre Ivoirien est décédé brutalement le 8 juillet dernier lors d’un Conseil des ministres suite à un problème cardiaque. Il est évident, depuis son décès, la promesse du président a été remis en question. Ainsi le retour du président sortant dans la course à la côte d ivoire présidentielle 2020, laissant présager une campagne assez agitée.

 

La candidature du président de la République ivoirien est légale ou illégale ?

Il est évident qu’en termes juridique, la question ne se pose même pas. C’est pour cette raison que l’opposition juge que la candidature du chef d’État est illégale selon la nouvelle constitution qui a été adoptée en 2016 qui assure que chaque chef doit limiter le nombre de ses mandats présidentiels à seulement deux.

D’après l’analyste politique de l’Institut stratégique d’Abidjan, Sylvain N’Guessan, la question concernant la légalité de la candidature de Alassane Ouattara a beaucoup alimenté les discussions des constitutionnalistes du pays.
Les opposants du président sortant assurent vu que la nouvelle Constitution mise en place durant le mois de décembre 2016, n’a pas pu remettre en cause sa candidature durant les élections d’octobre 2015, ainsi, il n’a plus le droit de se présenter aux élections de 2020.