Togo | impact des médias sur l’opinion publique

Les médias de façon générale, participent à la construction de l’opinion publique. Elles abordent des sujets et des actualités récentes et actualités du jour, ceci, afin d’informer, former et à l’évidence influencer les lecteurs.

Les médias influencent l’opinion.

Le média désigne tout moyen de distribution, de diffusion, de communication (les jours fériés au togo 2020). Perçu comme moyen pouvant permettre de s’adresser à un grand public, les médias (actualité au togo, télé, radio, presse en ligne, journaux togolais d’information, site d’information togolaise […]), parviennent à influencer les opinions et valeurs de nos sociétés

En se basant sur des états d’esprits comme l’émotion, la peur, […], ces médias arrivent à gagner l’adhésion du public visé. Ainsi parviennent-ils à atteindre des individus parfois de manière isolée. Profitant des conditions favorables aux supports de diffusion des informations, ces médias font et défont les valeurs et jugements. C’est le cas spécifique des journaux en ligne, qui, sur une échelle beaucoup plus large que la presse écrite, contribuent suffisamment à l’émergence de nouvelles pensées et orientations.
En traitant l’actualité au togo, ou actualités d’ailleurs, ces médias, s’accordent le choix de l’orientation ou des angles d’analyses. Elles choisissent des thématiques selon leur vouloir, et produisent leurs articles suivant des lignes éditoriales bien définies et propres à chaque entreprise de presse. Priorisant de fait, leur fil conducteur dans chacune de leur production, il n’est pas trop de dire que cela a de l’incidence sur l’attention et l’opinion du grand public.

Média, un quatrième pouvoir ?

Les médias de façon générale, sont des canaux de diffusion de l’information et de la communication. Reconnus comme tels, ils parviennent à influencer fortement la scène politique dans un pays. Il suffirait de voir le rapport souvent tendu que ces professionnels des médias entretiennent avec les hommes politiques, pour se rendre véritablement compte du pouvoir qu’ils peuvent incarner. Aux côtés donc des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires, désormais on compte celui des médias.
Toutefois, si l’on entend le pouvoir comme l’exercice des attributions définies par la constitution, l’on ne saurait considérer ces médias comme de véritable pouvoir au même rang que les trois autres.

Indemnisation de HCRRUN : les chefs du grand Oti sont reconnaissant envers le chef d’État togolais

Selon les dernières actualité au togo publiées au niveau des journaux togolais en ligne, la directrice de cabinet du chef d’État, Victoire Dogbé a affirmé que le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale, a satisfait le grand Oti après ses actions d’indemnisation réalisées le 13 juillet dernier.

Les chefs du grand Oti sont reconnaissant envers le président togolais
Plus de 300 personnes ont marqué leur présence dans la capitale togolaise en petit groupe, ces dernières semaines afin d’être indemnisées. D’après TogoNews, ces populations ont insisté pour exprimer leur grande reconnaissance au président de la République Faure Gnassingbé par l’intermédiaire du Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale.

Selon le vice président du conseil de préfecture régional des chefs représentant le grand Oti et chef canton de Mango, les membres de la population du grand Oti ont souffert depuis les indépendances et malgré l’arrivée de la démocratie rien n’a changé. Toutefois, avec l’arrivée de l’actuel chef de l’État Faure Gnassingbé, qu’un progrès à commencer a être enregistré, surtout au niveau du programme mis en place par le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale. D’après le chef des grand Oti, les membres de la population espèrent que tout le monde œuvre avec le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale pour que la stabilité devienne une réalité dans le pays.

Indemnisation des victimes

Le Colonel Wadja Gbandi, le préfet de l’Oti, suite à l’accueil le 15 juillet dernier, de la première vague des victimes à leur retour à Mango, il a tenu à rappeler l’importance et l’intérêt que l’autorité accorde au processus de réconciliation. C’est pour cette raison que le Haut Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l’unité nationale, a décider de mobiliser plusieurs moyens de transport afin d’assurer leur déplacement à la capitale togolaise, assurer leur séjour et les indemniser avant de les ramener chez eux, comme a expliqué Victoire Dogbé, la directrice de cabinet du président.

En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie

“La corruption est un facteur qui contribue à la crise de la démocratie”, Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat du Togo.
D’après le dernier rapport de Transparency International (une ONG allemande ayant pour vocation la lutte contre la corruption des institutions gouvernementales et gouvernements mondiaux), l’Afrique est le continent où la corruption est la plus forte. La situation y demeure très, très critique. Publié en juillet dernier, le rapport confirme ce constat vu que le continent africain est la région du monde qui enregistre les plus mauvais scores.

Transparency International classe chaque région selon une note allant de 1 (très corrompu) à 200 (peu corrompu) et la moyenne africaine se situe à 53, contre 69 au niveau mondial.
L’UA avait désigné 2020 comme l’année ‘pour gagner la lutte contre la corruption’ : apparemment, c’est raté ! “Les organisations démocratiques ne sont plus en mesure de contrôler la corruption”, souligne Transparency International.
Les troubles civils, les régimes autocratiques, des systèmes politiques insensibles et des organisations faibles continuent de saper les efforts de lutte contre la corruption.

Quels sont les points communs entre ces pays ? “Un Etat de droit peu développé, une liberté de la presse faiblement garantie et un exercice très limité des droits politiques”.
“L’instabilité des structures de gouvernance et les conflits internes contribuent à des taux très élevés de corruption”, a ajouté Victoire Dogbé, Directrice du Cabinet du chef de l’Etat togolais.
Transparency International salue les efforts fournis par le TogoNews, où des réformes juridiques, politiques et institutionnelles ont été engagées et où le président Faure Gnassingbé, fils du général Eyadema, a fait preuve de volonté politique dans la lutte contre la corruption.

Lutte contre la corruption : qui sont les meilleurs élèves en Afrique ?

La lutte contre la corruption demeure l’un des principaux défis des pays d’Afrique.
La corruption touche aujourd’hui toutes les échelles de la société. Du sommet de l’Etat au petit commerçant en passant par les fonctionnaires au sein des administrations publiques.

La corruption est un mal, une gangrène nuisible pour les pays. En Afrique, particulièrement au Bénin, en Côte d’Ivoire, à la Guinée, au Niger, au Sénégal et au Burkina Faso, la corruption a toujours existé et elle s’est considérablement amplifiée au cours de ces dix dernières années. Celle-ci est devenue une réalité minant la vie politique, économique et sociale des pays.
Dans le dernier rapport Transparency International, classant 150 pays à travers le monde, deux pays africains apparaissent dans le top 30. Le Togo devance des pays européens comme le Portugal et l’Espagne. Le Cameroun reste le pays le moins corrompu du continent africain.

Élections présidentielles en Côte d’Ivoire : le scrutin électoral sous de très haute tension

Le président ivoirien, Alasssane Ouattara, a annoncé dernièrement sa candidature à la côte d ivoire présidentielle 2020, qui aura lieu durant le mois d’octobre prochain, promettant une campagne assez tendue. En effet, plusieurs opposants avaient jugé que la candidature du président de la République qui brigue son 3e mandat, est illégale, en demandant le retour imminent de Laurent Gbagbo au niveau de la bataille électorale.

Le président de la République brigue son 3e mandat

Le chef d’État ivoirien a mis fin au suspense concernant ses ambitions présidentielles. Alassane Ouattara a affirmé le 6 août dernier, qu’il est candidat à la côte d ivoire présidentielle 2020. En effet, le président a choisi l’occasion du oixantième anniversaire de l’indépendance du pays pour affirmer sa candidature aux présidentielles de 2020.

Selon les citoyens ivoiriens, sa candidature n’a rien d’une surprise. Il est vrai que le chef d’État sortant déjà laissé entendre ces dernières années qu’il ne briguerait pas de 3e mandat, en affirmant en public qu’il passera la main à Amadou Gon Coulibaly son Premier ministre afin de lui succéder. Néanmoins, le Premier ministre Ivoirien est décédé brutalement le 8 juillet dernier lors d’un Conseil des ministres suite à un problème cardiaque. Il est évident, depuis son décès, la promesse du président a été remis en question. Ainsi le retour du président sortant dans la course à la côte d ivoire présidentielle 2020, laissant présager une campagne assez agitée.

 

La candidature du président de la République ivoirien est légale ou illégale ?

Il est évident qu’en termes juridique, la question ne se pose même pas. C’est pour cette raison que l’opposition juge que la candidature du chef d’État est illégale selon la nouvelle constitution qui a été adoptée en 2016 qui assure que chaque chef doit limiter le nombre de ses mandats présidentiels à seulement deux.

D’après l’analyste politique de l’Institut stratégique d’Abidjan, Sylvain N’Guessan, la question concernant la légalité de la candidature de Alassane Ouattara a beaucoup alimenté les discussions des constitutionnalistes du pays.
Les opposants du président sortant assurent vu que la nouvelle Constitution mise en place durant le mois de décembre 2016, n’a pas pu remettre en cause sa candidature durant les élections d’octobre 2015, ainsi, il n’a plus le droit de se présenter aux élections de 2020.

Togo | impact du journalisme citoyen sur le journalisme professionnel

Le journalisme participatif ou journalisme citoyen, occupe de plus en plus une place dans la diffusion de nouvelles et informations ces dernières années. Avec cette forme de participation des lecteurs, chacun peut désormais s’improviser journaliste. Ce qui nous amène à nous interroger sur l’impact que pourrait avoir cette approche participative sur le modèle traditionnel du journalisme.

En dépit des nombreuses critiques qu’on pourra porter à l’endroit du journalisme participatif, il n’est pas moins fréquent de noter son implication dans l’univers de la presse traditionnel. Dans le contexte togolais, c’est une évidence que ces deux modèles de journalisme, contribuent à relayer, chacun à sa manière, des informations et actualités togolaises et d’ailleurs. Toutefois, cela n’exclut pas le fait, qu’ils soient appelés à collaborer fortement sur certaines informations ou récits.

Contribution du journaliste citoyen

En effet, la relation de collaboration du journalisme citoyen avec les journaux traditionnel (Presse écrite, journaux togolais en ligne, sites togolais […]), est une relation qu’on pourrait qualifier de relation verticale, en ce sens, que ce sont parfois les journalistes participatifs, qui contribuent à fournir des informations en temps réel, ou des récits d’événement aux journalistes professionnel.
Ne pouvant pas être à chaque fois témoin oculaire pouvant raconter fidèlement les faits, ou les illustrer à travers des vidéos et photos prises, les journaux d’information togolaise se voient souvent obliger, dans le traitement des sujets d’événements auxquels ils n’ont pas assisté, de recourir aux clichés photographiques, ou aux récits des journalistes citoyens. Ce qui impacte considérablement les contenus.

Suspicion du journaliste professionnel

Soulignons que les journalistes de métier, même s’ils considèrent que la participation active des citoyens dans la diffusion des informations peut leur être profitable dans une certaine mesure, ils restent tout de même très suspicieux vis-à-vis de ceux-ci.
Car, selon ces professionnels, le fait que le citoyen soit relayeur d’une information ou témoin d’un événement, ne fait pas de lui un journaliste pour autant. N’étant pas soumis aux règles d’éthique et déontologique qui régissent la profession, il serait important pour ces citoyens désireux de contribuer à l’éveil informationnel du grand public, de suivre des formations approprier afin de pratiquer ce métier de manière professionnelle.

Le Togo se prépare à la réouverture de ses frontières aériennes

Le pays s’active depuis plus de trois semaines pour rouvrir ses frontières aériennes. Plusieurs travaux sont d’ores et déjà en cours dans l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma afin de mettre en œuvre un centre de tests de dépistage du Covid-19.
Le Togo se prépare à une reprise des vols, et une ouverture de ses frontières, en plus de vouloir rouvrir ses universités. En effet, au regard de l’évolution de l’épidémie dans le pays, ‘nous allons graduellement vers l’ouverture des frontières aériennes, particulièrement la reprise des vols’, a précisé Komi Sélom Klassou, le Premier ministre.
“Il est prévu d’avoir un labo moderne bien équipé avec du personnel très qualifié, ainsi que des mesures fermes afin de limiter la propagation du virus”, ajoute-t-il.
“La reprise des vols et la réouverture de l’aéroport ne doivent en aucun cas entraîner une augmentation des contaminations”, a déclaré ‘Faure Gnassingbé’, le président togolais.
Il est important de rappeler que le Togo dénombre 741 cas cumulés de coronavirus, pour 565 guérisons et 176 cas actifs. D’importantes mesures sont ainsi en train d’être prises pour la gestion de toutes les personnes, le port des masques et la désinfection des appareils.

Togo – Coronavirus : le chef de l’Etat annonce les nouvelles procédures de voyage
La présidence togolaise a annoncé par le biais d’un communiqué de presse que des nouvelles dispositions (mesures) relatives aux transports et aux déplacements de personnes désormais en vigueur au Togo. Selon le chef de l’Etat togolais, ‘Faure Gnassingbé’, ces dispositions sont en accord avec les recommandations (consignes, conseils, etc.) du comité national de gestion de la riposte contre le coronavirus.
À noter que les passagers devront obligatoirement présenter, avant l’embarquement, l’attestation de test (-) au nouveau coronavirus, à la compagnie aérienne, sans préjudice des mesures Covid-19 recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Organisation Mondiale de la Santé.
La République du Togo se dote d’une application mobile et d’un site web afin de limiter la contamination des voyageurs. Ces derniers devront ainsi remplir le formulaire de déclaration de santé et d’immigration disponible sur le site officiel du ministère de la Santé publique.
En réalité, outre la réponse sanitaire, le Togo veut arrêter les frais sur le plan économique.
À noter que l’OACI a publié dernièrement ses recommandations pour assurer la circulation aérienne dans les meilleures conditions possibles.

Togo : la production du pays en phosphate a dépassé 800 mille tonnes en 2019

Selon la BCEAO, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’État du Togo a produit plus de 800 mille tonnes de phosphates durant l’année dernière. Certes, le volume du phosphate produit durant 2019 a enregistré une baisse de prés de 21 % par rapport à l’année qui la précéder toutefois cette baisse pourrait être expliqué par la courbe descendante de la production du minerai.

La production de phosphate au Togo

D’après les experts dans le secteur, la production moyenne du minerai enregistrait durant les années 2000 prés de 1 million de tonnes tandis que durant les années 90, elle a enregistré plus de 2 millions de tonnes. En effet, avec une production de 800 mille tonnes de phosphate en 2019, la production de phosphate au Togo, est bien dans la courbe descendante. D’après les statistiques effectuées par la BCEAO, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, ce produit entre 2018 et 2019, il a enregistré une baisse annuelle de plus de 21 % .
Malgré que globalement elle était assez stable durant la décennie, la production du phosphate au Togo a marqué un creux assez important durant ces cinq dernières années, notamment durant 2017 et 2016. En effet, la production du phosphate a été estimée à 732 500 tonnes durant 2017 alors qu’en 2016, elle était de 843 000 tonnes. Entre ces deux années, la production du minerai a enregistré un déclin, alors que durant 2015 la production au Togo était de 1.15 millions de tonnes.
Il est important de mentionner que ce déclin graduel enregistré au niveau de la production du phosphate au cours des décennies précédentes. En effet, avec une production de prés de 2 millions de tonnes durant les années 90, alors que durant la décennie 2000, la production est de 1 million de tonnes en moyenne.

Rechercher d’autres alternatives

Afin de remédier à cette baisse annuelle le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé, a préféré miser sur les énergies renouvelables grâce à la mise en place d’une initiative sans précédent dans le pays.
La stratégie mise en place par Faure Gnassingbé vise à ce que l’accès à l’électricité soit à 100 % à tous les togolais d’ici 2030.

 

Source : https://lomegraph.com

Togo : les filiales de la Banque Centrale Populaire ont participé au fonds national de solidarité pour la lutte contre le Coronavirus

D’après la presse nationale, la Banque Atlantique GTA et GTA assurance vie, les filiales du Groupe Banque Centrale Populaire, ont participé dans la lutte active contre la maladie virale le Coronavirus en faisant un don au Fonds National de Solidarité Covid-19, à hauteur de 50 millions de Fcfa.
Le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé a tenu à saluer cette contribution dans la lutte contre l’expansion de la pandémie dans le pays.

Les dons des filiales de la Banque Centrale Populaire

Ce don était sous forme d’un chèque de 15 millions de Fcfa ainsi que différents équipements sanitaires d’une valeur de plus de 35 millions de Fcfa (gel hydro-alcoolique, caches nez, thermomètres frontaux, des combinaisons complètes et des atomiseurs)
Fidèle à ses valeurs de proximité et de citoyenneté avec les différents pays africains où il est installé, le Groupe Banque Centrale Populaire, a toujours veillé sur le bien être des citoyens en œuvrant aux côtés des pouvoirs publics. Avec l’expansion de la maladie du Covid-19 et la crise sanitaire mondiale, les Filiales du Groupe de la banque centrale populaire, a participé afin que le Togo puisse faire face à la propagation de la Coronavirus.
Ce don a été présenté au conseiller du Premier ministre monsieur Dzossou Kodzo Kassamada, en présence des directeurs généraux de GTA Assurances Vie, GTA Assurances et Banque Atlantique, ainsi que plusieurs membres du Comité de gestion du matériel et des équipements de la lutte contre le Coronavirus.
À travers monsieur le conseiller du Premier ministre, le Président de la République du Togo, Faure Gnassingbé a tenu à remercier le Groupe de la Banque Centrale Populaire pour leur contribution dans la lutte contre la maladie virale du Covid-19.

La lutte active contre le Coronavirus

Il est important de mentionner que le don des différentes filiales dans le pays fait partie d’une enveloppe globale estimé à prés de 750 millions de Fcfa. Cette somme est consacrée entièrement dans la lutte active contre l’expansion de la maladie du Covid-19, dans les différents pays où le groupe de la Banque Centrale populaire est présente, ainsi que dans la République de Guinée.
Les filières de la Banque Centrale Populaire constituées par la Banque Atlantique, Gta Assurance Vie et GTA assurances, tous comme les autres filiales du groupe, sont bien conscientes du rôle que tient la protection sanitaire des citoyens, qui est une affaire de tout le monde.
En effet, ces filiales ont pris toutes les mesures nécessaires afin d’essayer de freiner la propagation de la pandémie dans les différents sites grâce aux renforcements des dispositifs de sécurité et d’hygiène au niveau de leurs agences.

 

Source : https://lomegraph.com

Pétrole-gate : Faure Gnassingbé assure qu’il prend en main l’affaire afin de tirer au clair tout le dossier

Tout a commencé dans les colonnes du journal l’Alternative au niveau desquelles l’opinion publique a pris connaissance du détournement de plus de 400 milliards de Fcfa par l’ex-coordinateur du Comité CSFPPP et son réseau. Face à cette somme colossale détournée ainsi que le caractère luciférien de le procédé de l’escroquerie, le chef de l’État Faure Gnassingbé, affirme qu’il prend en main tout le dossier en étant prêt à en découdre avec les personnes impliquées.

L’affaire intrigue le chef d’État

Cette affaire financière a laissé perplexe plus d’un dont le président de la République togolais qui a affirmé qu’il prend en charge le dossier afin d’en tirer aux claires. Selon togobreakingnews, le numéro 1 au Togo a demandé à toutes les ministères impliqués dans la gestion des produits pétroliers de présenter le plus tôt possible un rapport portant sur l’activité du CSFPP ou le Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers.
Ce dernier est en charge de suivre la fluctuation des prix du pétrole au pays aurait dérobé l’argent du contribuable qui est estimé à plus de 400 milliards de Fcfa durant l’exercice de ces fonctions.

La course contre la montre dans les ministères

D’après le site de togobreakingnews, Faure Gnassingbé qui est sérieusement en colère face à ce scandale financier, s’est saisi en personne du dossier et ne compte pas laisser passer cette affaire. Toutes personnes impliquées devront répondre, aurait déclaré le président à l’un de ses conseillers. Pour l’instant, le numéro un du Togo attend que le rapport mettant au point la situation actuelle du CSFPPP réalisé par les différents ministères concernés soit prêt le plus tôt possible.
Ainsi, au niveau des trois ministères concernés ; les ministères des Mines, des Finances et du Commerce, c’est la course contre la montre. En effet, dans les trois départements qui sont concernés par la gestion de l’importation des produits pétroliers, sont tenus à présenter au président de la République, les différents justificatifs qu’ils doivent réunir afin de pouvoir faire le point sur la situation du Comité.
D’après l’hebdomadaire, l’entreprise TCS aurait passé des commandes au nom du Togo tout en s’arrangeant de n’avoir comme seul fournisseur, l’entreprise Vitol. La société TCS qui a été créée par Fabrice Adjakly profite de l’accord du CSFPPP dont le coordinateur est le même Fabrice Adjakly.

 

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