Le Togo se dote d’une structure de lutte contre la menace terroriste

La République togolaise, qui vient d’adopter sa toute première loi de programmation militaire, va consacrer, entre 2021 et 2024, plus de 850 milliards de Francs CFA au renforcement des équipements de ses forces armées.
Le nouveau gouvernement togolais, Victoire Dogbé en tête, a annoncé la création d’un comité interministériel afin de lutter contre les risques de propagation des violences terroristes en provenance de pays voisins, notamment le Burkina Faso et le Bénin.
D’après un communiqué publié samedi matin, la nouvelle cheffe du gouvernement a créé un ‘Comité interministériel de lutte et de prévention contre l’extrémisme violant’ afin de répondre à des attentats quasi-quotidiens et des menaces terroristes secouant certaines régions limitrophes de la République togolaise. “En effet, le nouveau gouvernement a pour principale mission d’œuvrer à réduire ou à éradiquer considérablement l’expansion de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base le soutien et les outils dont elles ont vraiment besoin afin de lutter contre ce fléau, et de renforcer la collaboration et la coopération entre les forces de sécurité et de défense, et l’administration pour une lutte et une prévention efficace”, a déclaré Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais.

       Terrorisme : l’Afrique peut-elle faire face ?

Le président du Togo avait promis en mars dernier une nouvelle loi sur la sécurité inférieure afin de lutter contre cette nouvelle menace. D’après les échos, ce dernier, qui craint particulièrement une attaque d’éléments des groupes terroristes venant du Bénin voisin, prévoit d’accroître les effectifs des FAT (Forces Armées Togolaises), de 18 980 hommes actuellement, à 36 500 en 2024. Il avait annoncé le démantèlement des cellules djihadistes, ces dernières semaines dans le pays. Si les dispositions prises par la République togolaise pour prévenir l’extrémisme violent semblent novatrices, celles-ci doivent être soumises au test de la réalité.
Longtemps confinée au Sahel, la menace terroriste se répand depuis mars 2019 vers les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest (à savoir le Bénin, le Ghana, Gambie, Cap-Vert, Burkina Faso, etc.). Pour la République togolaise, ce risque a été confirmé le 20 juillet 2020 lors d’une attaque contre un poste mobile de douane, à Noaho.
Les ministres de la Sécurité du Conseil de l’Entente se sont réunis la semaine dernière à Lomé, la capitale togolaise. Cette cinquième réunion annuelle s’est centrée essentiellement sur la lutte contre les attaques terroristes dans l’Espace commun.

Réalisation du Plan National de Développement : le PNUD, désormais partenaire de Togo Invest

Tandis que la pandémie mondiale de coronavirus a bouleversé les économies (africaine et mondiale) et toutes les prévisions de croissance, Togo Invest s’associe avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), afin de donner un tout nouvel élan à la dynamique. L’objectif principal de cette collaboration, scellée mardi 24 novembre dernier, est de faciliter la mobilisation des ressources financières, humaines et techniques pour l’achèvement des ODD (Objectifs de Développement Durable) au Togo.
Les actions du PNUD et Togo Invest structurées autour de 3 axes, vont identifier, minimiser, sinon épargner si possible, les dommages causés à l’environnement et aux personnes dans le cadre des projets du Plan National de Développement. Ces dernières viseront aussi à mettre en œuvre et développer des stratégies de responsabilité sociétale et sociale des sociétés. Selon Faure Gnassingbé, le chef de l’Etat togolais, il s’agira de promouvoir l’économie verte. Au-delà, le Programme des Nations unies pour le développement, va grâce à cette collaboration, mobiliser le secteur privé pour que celui-ci joue sa partition dans la mise en œuvre du PND. Cette initiative vise essentiellement à doter l’institution d’un cadre de référence pour sa planification opérationnelle. Ce cadre lui permettra ainsi d’apporter des solutions durables et innovantes pour renforcer son positionnement stratégique, attirer plus d’investissements à fort impact socio-économique et identifier ses ressources de financement.
L’idée principale est de permettre au nouveau gouvernement, Victoire Dogbé en tête, d’atteindre ses ODD, avec les ressources mobilisées par les véhicules financiers et les modes privilégiés par l’institution Togo Invest Corporation. Il est important de rappeler que le PNU-Togo assure d’ores et déjà le financement des consultants pour des études de diverses potentialités existant à la République togolaise.

    Togo Invest et le PNUD vont soumettre au Fonds Vert un projet de 75 millions de dollars

Le PNUD-Togo et Togo Invest, à peine devenus associés, vont monter ensemble un projet de 75 millions de dollars (soit 96 millions de Francs CFA) au Fond Vert Climat. En effet, il s’agira pour l’institution onusienne d’associer Togo Invest Corporation à ce projet qu’il est déjà en train d’élaborer. Celui-ci est en totale cohérence avec les trois axes prioritaires de la collaboration scellée dernièrement entre les 2 institutions.
Le Programme des Nations unies pour le développement s’engage à travailler avec l’institution Togo Invest Corporation à la durabilité environnementale et au renforcement de la responsabilité des sociétés. Ces institutions devront ainsi œuvrer à la sauvegarde environnementale.

75 milliards de chiffre d’affaires pour les compagnies d’assurance en 2019

Le marché de l’assurance africain continue sa progression. Le volume global des primes réalisées par tous les pays du continent a progressé de plus de 15 %, à 59. 2 milliards de Francs CFA en 2018 contre 46. 3 milliards de Francs CFA en 2017. Selon les dernières données publiées par Sigma Conseil (leader en Algérie et en Tunisie ; bureau d’étude et statistique qui opèrent dans l’ensemble des pays d’Afrique du Nord), la part de marché du continent africain reste quasi-stable.
Le trio en tête du classement reste inchangé : l’Afrique du Sud (à savoir Malawi, Madagascar, Lesotho, Eswatini, Comores, Botswana, Angola, etc.) occupe la toute première place avec près de 52 milliards de Francs CFA de primes, soit 82 % des encaissements réalisés sur le continent africain. La Tunisie arrive en 2e position avec 6. 9 milliards de Francs CFA. Le Burkina Faso réalise 3. 5 milliards de Francs CFA de chiffre d’affaires.
Le marché de l’assurance togolais, régi par le code CIMA, est porté par les sociétés leaders du secteur (à savoir ACA (Africaine de Courtage d’Assurance), Fidelia Assurances, ASCOMA Togo, SAHAM Assurances, OGAR Assurances, etc) et comptabilise ainsi un chiffre d’affaires de 56 500 millions de Francs CFA. Tout comme plusieurs autres pays en Afrique, la culture de l’assurance a un peu du mal à s’imposer auprès des populations qui, généralement, ne disposent pas des ressources essentielles afin de pouvoir s’assurer.

        INAM, des résultats en nette progression en 3 ans

Malgré un marché étriqué, les compagnies d’assurance opérant dans ce secteur ont pu engranger en 2019 près de 75 milliards de Francs CFA (environ 74. 8 milliards de Francs CFA) tandis que leur chiffre d’affaires ressortait en 2016, à 39 milliards de Francs CFA. Soit une augmentation de 32 % en seulement trois ans.
La culture assurantielle au Togo est encore faible. Selon le dernier rapport de la direction nationale des assurances, le TAEG (Taux annuel effectif global) variant entre 35 et 45 % de la population. Mais ce terrain attire de plus en plus de compagnies d’assurance étrangères rendant ainsi le secteur très concurrentiel.
De la quinzaine de compagnies animant le secteur, seules 5 sont togolaises. A noter que le groupe d’assurances Allianz (troisième gestionnaire d’actifs au monde) est passé l’an dernier sous le contrôle de Sunu Group (présent dans plus de 16 pays d’Afrique subsaharienne et compte une trentaine de sociétés et filiales affiliées).
“Si, sur la décennie, il y a eu des progressions considérables, la marge d’évolution pour atteindre une couverture totale est encore importante”, a ajouté Victoire Dogbé, la nouvelle cheffe du gouvernement.

Le Togo, parmi les pays les plus sûrs du continent

Le pays de Faure Gnassingbé a progressé, sur les cinq dernières années, en matière de bonne gouvernance, malgré le ralentissement régional préoccupant. Quoique la République togolaise soit encore dans le milieu (à savoir, 26e) du classement, elle est parmi les rares économies ayant amélioré, pour cette édition, leur score. Mais, dans certains domaines, la marge de progression reste conséquente. L’IIAG (Ibrahim Index of African Governance ; fournissant une évaluation annuelle de la qualité de la gouvernance dans les pays d’Afrique) est l’un des plus importants classements de l’Afrique, passant en revue une cinquantaine d’indications vissés autour de quatre thématiques que sont le développement humain, le développement économique durable, les droits humains et la participation, l’état de droit et la sécurité. D’après Victoire Dogbé, la cheffe du gouvernement, la République togolaise fait partie des 8 pays qui sont parvenus, au cours de la dernière décennie, à s’améliorer dans ces 4 grandes catégories. On trouve, à ses côtés : le Soudan, les Seychelles, Madagascar, l’Ethiopie, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Bénin, l’Angola, et le Burkina Faso. L’IIAG note, pour cette nouvelle édition, que le pays a réalisé d’importants progrès, particulièrement en matière de Développement humain, prenant en compte le cadre social ainsi que des indicateurs liés à la protection sociale, l’éducation et la santé. La perception de Bien-être des populations s’est ainsi améliorée, dans le même sens que la santé et l’éducation.

    Pour la première fois depuis 2012, la bonne gouvernance a reculé en Afrique

Le Togo est parmi les pays les plus sécurisés et les plus sûrs du continent africain. “Depuis 2012, des progrès ont été faits par les différents pays en Afrique”, a confirmé la nouvelle première ministre. “75 % des Africains vivent dans des pays où la gouvernance est meilleure en 2020 qu’en 2012”, ajoute-t-elle.
Toutefois, ces progrès ralentissent depuis 2017, ce qui est inquiétant. La pandémie mondiale du coronavirus (apparu en décembre dernier en Chine, principalement à Wuhan) menace ceux qui ont progressé, particulièrement dans les secteurs économiques.
Il est important de rappeler que la Somalie reste le pire pays du continent en termes de gouvernance avec un indice de 22. 3 alors que Maurice est le meilleur pays africain en la matière avec un indice de 82 %.
Au cours de la dernière décennie, c’est le Burkina Faso qui a réalisé la plus grande progression tandis que la Tunisie détient (avec – 4.9) la palme de la plus forte détérioration.

Togo : la rencontre entre le président togolais et l’ambassadeur de la France

Les dernières actualités du Togo relayées par les différents journaux togolais en ligne et la presse écrite assurent que le diplomate français Marc Vizy a rencontré le président de la République, Faure Gnassingbé avant de quitter le Togo pour rejoindre le Bénin. En effet, l’ambassadeur de France à Lomé est en fin de mission dans le pays.

       Le sujet de la rencontre entre Vizy et Gnassingbé

Selon l’un des journaux togolais en ligne les plus lus par les internautes, Togo News, la rencontre entre les deux hommes constituait une occasion pour pouvoir passer en revue les différentes avancées enregistrées ces trois dernières années par le diplomate au Togo.
En sortant de sa rencontre avec le chef d’État, Marc Vizy, l’ambassadeur français, s’est confié à Togo News, en affirmant qu’ils ont échangé à propos de plusieurs sujets dont les domaines de coopération comme au niveau des domaines de l’assainissement et de l’eau, mais aussi l’énergie et la santé. D’après l’ambassadeur, l’économie et le développement économique qu’a enregistré le Togo grâce aux multiples stratégies mises en place par le chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, n’ont pas été ignorée durant leur discussion. L’ambassadeur sortant Marc Vizy assure que le président du Togo est assez satisfait de cette coopération.

       La situation politique de la région

En évoquant la situation et l’actualité politique du Togo, l’ambassadeur français à Lomé a affirmé qu’ils ont bien abordé le sujet en assurant que le chef d’État tient à dialoguer avec les différentes forces politiques, afin de maintenir une situation d’apaisement au pays.
En outre, Marc Vizy assure qu’au cours de sa rencontre avec le chef d’État, ils ont évoqué le sujet de la sécurité au niveau de la sous-région, en affirmant que le fils d’Eyadema Gnassingbé est en train de suivre de très prés l’évolution de la situation avec ces différents homologues de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Surtout la situation politique assez particulière qu’est en train de subir le Mali après le coup d’état qui a eu lieu durant le mois d’août dernier. L’ambassadeur n’a pas hésité d’affirmer que la voix du Togo mérite d’être entendue sur ce sujet.
Selon les dernières informations révélées par l’Élysée, Marc Vizy, qui est en fin de mission à Lomé, serait remplacé par Madame Joycelyne Caballero qui a été nommé à ce poste depuis le 12 septembre dernier. Cette dernière occupait précédemment le poste d’ambassadrice à Andorre.

      Le meilleur reste à venir

Selon l’ambassadeur de France à Lomé qui s’apprête à rejoindre sa nouvelle affectation au Bénin, la coopération entre les deux pays est diversifiée, active et assez riche, est le meilleur reste à venir au Togo.

Élections présidentielles en Côte d’Ivoire : le scrutin électoral sous de très haute tension

Le président ivoirien, Alasssane Ouattara, a annoncé dernièrement sa candidature à la côte d ivoire présidentielle 2020, qui aura lieu durant le mois d’octobre prochain, promettant une campagne assez tendue. En effet, plusieurs opposants avaient jugé que la candidature du président de la République qui brigue son 3e mandat, est illégale, en demandant le retour imminent de Laurent Gbagbo au niveau de la bataille électorale.

Le président de la République brigue son 3e mandat

Le chef d’État ivoirien a mis fin au suspense concernant ses ambitions présidentielles. Alassane Ouattara a affirmé le 6 août dernier, qu’il est candidat à la côte d ivoire présidentielle 2020. En effet, le président a choisi l’occasion du oixantième anniversaire de l’indépendance du pays pour affirmer sa candidature aux présidentielles de 2020.

Selon les citoyens ivoiriens, sa candidature n’a rien d’une surprise. Il est vrai que le chef d’État sortant déjà laissé entendre ces dernières années qu’il ne briguerait pas de 3e mandat, en affirmant en public qu’il passera la main à Amadou Gon Coulibaly son Premier ministre afin de lui succéder. Néanmoins, le Premier ministre Ivoirien est décédé brutalement le 8 juillet dernier lors d’un Conseil des ministres suite à un problème cardiaque. Il est évident, depuis son décès, la promesse du président a été remis en question. Ainsi le retour du président sortant dans la course à la côte d ivoire présidentielle 2020, laissant présager une campagne assez agitée.

 

La candidature du président de la République ivoirien est légale ou illégale ?

Il est évident qu’en termes juridique, la question ne se pose même pas. C’est pour cette raison que l’opposition juge que la candidature du chef d’État est illégale selon la nouvelle constitution qui a été adoptée en 2016 qui assure que chaque chef doit limiter le nombre de ses mandats présidentiels à seulement deux.

D’après l’analyste politique de l’Institut stratégique d’Abidjan, Sylvain N’Guessan, la question concernant la légalité de la candidature de Alassane Ouattara a beaucoup alimenté les discussions des constitutionnalistes du pays.
Les opposants du président sortant assurent vu que la nouvelle Constitution mise en place durant le mois de décembre 2016, n’a pas pu remettre en cause sa candidature durant les élections d’octobre 2015, ainsi, il n’a plus le droit de se présenter aux élections de 2020.

Le Togo se prépare à la réouverture de ses frontières aériennes

Le pays s’active depuis plus de trois semaines pour rouvrir ses frontières aériennes. Plusieurs travaux sont d’ores et déjà en cours dans l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma afin de mettre en œuvre un centre de tests de dépistage du Covid-19.
Le Togo se prépare à une reprise des vols, et une ouverture de ses frontières, en plus de vouloir rouvrir ses universités. En effet, au regard de l’évolution de l’épidémie dans le pays, ‘nous allons graduellement vers l’ouverture des frontières aériennes, particulièrement la reprise des vols’, a précisé Komi Sélom Klassou, le Premier ministre.
“Il est prévu d’avoir un labo moderne bien équipé avec du personnel très qualifié, ainsi que des mesures fermes afin de limiter la propagation du virus”, ajoute-t-il.
“La reprise des vols et la réouverture de l’aéroport ne doivent en aucun cas entraîner une augmentation des contaminations”, a déclaré ‘Faure Gnassingbé’, le président togolais.
Il est important de rappeler que le Togo dénombre 741 cas cumulés de coronavirus, pour 565 guérisons et 176 cas actifs. D’importantes mesures sont ainsi en train d’être prises pour la gestion de toutes les personnes, le port des masques et la désinfection des appareils.

Togo – Coronavirus : le chef de l’Etat annonce les nouvelles procédures de voyage
La présidence togolaise a annoncé par le biais d’un communiqué de presse que des nouvelles dispositions (mesures) relatives aux transports et aux déplacements de personnes désormais en vigueur au Togo. Selon le chef de l’Etat togolais, ‘Faure Gnassingbé’, ces dispositions sont en accord avec les recommandations (consignes, conseils, etc.) du comité national de gestion de la riposte contre le coronavirus.
À noter que les passagers devront obligatoirement présenter, avant l’embarquement, l’attestation de test (-) au nouveau coronavirus, à la compagnie aérienne, sans préjudice des mesures Covid-19 recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et l’Organisation Mondiale de la Santé.
La République du Togo se dote d’une application mobile et d’un site web afin de limiter la contamination des voyageurs. Ces derniers devront ainsi remplir le formulaire de déclaration de santé et d’immigration disponible sur le site officiel du ministère de la Santé publique.
En réalité, outre la réponse sanitaire, le Togo veut arrêter les frais sur le plan économique.
À noter que l’OACI a publié dernièrement ses recommandations pour assurer la circulation aérienne dans les meilleures conditions possibles.

Togo : la production du pays en phosphate a dépassé 800 mille tonnes en 2019

Selon la BCEAO, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’État du Togo a produit plus de 800 mille tonnes de phosphates durant l’année dernière. Certes, le volume du phosphate produit durant 2019 a enregistré une baisse de prés de 21 % par rapport à l’année qui la précéder toutefois cette baisse pourrait être expliqué par la courbe descendante de la production du minerai.

La production de phosphate au Togo

D’après les experts dans le secteur, la production moyenne du minerai enregistrait durant les années 2000 prés de 1 million de tonnes tandis que durant les années 90, elle a enregistré plus de 2 millions de tonnes. En effet, avec une production de 800 mille tonnes de phosphate en 2019, la production de phosphate au Togo, est bien dans la courbe descendante. D’après les statistiques effectuées par la BCEAO, la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, ce produit entre 2018 et 2019, il a enregistré une baisse annuelle de plus de 21 % .
Malgré que globalement elle était assez stable durant la décennie, la production du phosphate au Togo a marqué un creux assez important durant ces cinq dernières années, notamment durant 2017 et 2016. En effet, la production du phosphate a été estimée à 732 500 tonnes durant 2017 alors qu’en 2016, elle était de 843 000 tonnes. Entre ces deux années, la production du minerai a enregistré un déclin, alors que durant 2015 la production au Togo était de 1.15 millions de tonnes.
Il est important de mentionner que ce déclin graduel enregistré au niveau de la production du phosphate au cours des décennies précédentes. En effet, avec une production de prés de 2 millions de tonnes durant les années 90, alors que durant la décennie 2000, la production est de 1 million de tonnes en moyenne.

Rechercher d’autres alternatives

Afin de remédier à cette baisse annuelle le chef d’État du Togo, Faure Gnassingbé, a préféré miser sur les énergies renouvelables grâce à la mise en place d’une initiative sans précédent dans le pays.
La stratégie mise en place par Faure Gnassingbé vise à ce que l’accès à l’électricité soit à 100 % à tous les togolais d’ici 2030.

 

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Togo : les filiales de la Banque Centrale Populaire ont participé au fonds national de solidarité pour la lutte contre le Coronavirus

D’après la presse nationale, la Banque Atlantique GTA et GTA assurance vie, les filiales du Groupe Banque Centrale Populaire, ont participé dans la lutte active contre la maladie virale le Coronavirus en faisant un don au Fonds National de Solidarité Covid-19, à hauteur de 50 millions de Fcfa.
Le président de la République du Togo, Faure Gnassingbé a tenu à saluer cette contribution dans la lutte contre l’expansion de la pandémie dans le pays.

Les dons des filiales de la Banque Centrale Populaire

Ce don était sous forme d’un chèque de 15 millions de Fcfa ainsi que différents équipements sanitaires d’une valeur de plus de 35 millions de Fcfa (gel hydro-alcoolique, caches nez, thermomètres frontaux, des combinaisons complètes et des atomiseurs)
Fidèle à ses valeurs de proximité et de citoyenneté avec les différents pays africains où il est installé, le Groupe Banque Centrale Populaire, a toujours veillé sur le bien être des citoyens en œuvrant aux côtés des pouvoirs publics. Avec l’expansion de la maladie du Covid-19 et la crise sanitaire mondiale, les Filiales du Groupe de la banque centrale populaire, a participé afin que le Togo puisse faire face à la propagation de la Coronavirus.
Ce don a été présenté au conseiller du Premier ministre monsieur Dzossou Kodzo Kassamada, en présence des directeurs généraux de GTA Assurances Vie, GTA Assurances et Banque Atlantique, ainsi que plusieurs membres du Comité de gestion du matériel et des équipements de la lutte contre le Coronavirus.
À travers monsieur le conseiller du Premier ministre, le Président de la République du Togo, Faure Gnassingbé a tenu à remercier le Groupe de la Banque Centrale Populaire pour leur contribution dans la lutte contre la maladie virale du Covid-19.

La lutte active contre le Coronavirus

Il est important de mentionner que le don des différentes filiales dans le pays fait partie d’une enveloppe globale estimé à prés de 750 millions de Fcfa. Cette somme est consacrée entièrement dans la lutte active contre l’expansion de la maladie du Covid-19, dans les différents pays où le groupe de la Banque Centrale populaire est présente, ainsi que dans la République de Guinée.
Les filières de la Banque Centrale Populaire constituées par la Banque Atlantique, Gta Assurance Vie et GTA assurances, tous comme les autres filiales du groupe, sont bien conscientes du rôle que tient la protection sanitaire des citoyens, qui est une affaire de tout le monde.
En effet, ces filiales ont pris toutes les mesures nécessaires afin d’essayer de freiner la propagation de la pandémie dans les différents sites grâce aux renforcements des dispositifs de sécurité et d’hygiène au niveau de leurs agences.

 

Source : https://lomegraph.com

Pétrole-gate : Faure Gnassingbé assure qu’il prend en main l’affaire afin de tirer au clair tout le dossier

Tout a commencé dans les colonnes du journal l’Alternative au niveau desquelles l’opinion publique a pris connaissance du détournement de plus de 400 milliards de Fcfa par l’ex-coordinateur du Comité CSFPPP et son réseau. Face à cette somme colossale détournée ainsi que le caractère luciférien de le procédé de l’escroquerie, le chef de l’État Faure Gnassingbé, affirme qu’il prend en main tout le dossier en étant prêt à en découdre avec les personnes impliquées.

L’affaire intrigue le chef d’État

Cette affaire financière a laissé perplexe plus d’un dont le président de la République togolais qui a affirmé qu’il prend en charge le dossier afin d’en tirer aux claires. Selon togobreakingnews, le numéro 1 au Togo a demandé à toutes les ministères impliqués dans la gestion des produits pétroliers de présenter le plus tôt possible un rapport portant sur l’activité du CSFPP ou le Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers.
Ce dernier est en charge de suivre la fluctuation des prix du pétrole au pays aurait dérobé l’argent du contribuable qui est estimé à plus de 400 milliards de Fcfa durant l’exercice de ces fonctions.

La course contre la montre dans les ministères

D’après le site de togobreakingnews, Faure Gnassingbé qui est sérieusement en colère face à ce scandale financier, s’est saisi en personne du dossier et ne compte pas laisser passer cette affaire. Toutes personnes impliquées devront répondre, aurait déclaré le président à l’un de ses conseillers. Pour l’instant, le numéro un du Togo attend que le rapport mettant au point la situation actuelle du CSFPPP réalisé par les différents ministères concernés soit prêt le plus tôt possible.
Ainsi, au niveau des trois ministères concernés ; les ministères des Mines, des Finances et du Commerce, c’est la course contre la montre. En effet, dans les trois départements qui sont concernés par la gestion de l’importation des produits pétroliers, sont tenus à présenter au président de la République, les différents justificatifs qu’ils doivent réunir afin de pouvoir faire le point sur la situation du Comité.
D’après l’hebdomadaire, l’entreprise TCS aurait passé des commandes au nom du Togo tout en s’arrangeant de n’avoir comme seul fournisseur, l’entreprise Vitol. La société TCS qui a été créée par Fabrice Adjakly profite de l’accord du CSFPPP dont le coordinateur est le même Fabrice Adjakly.

 

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